Explorer la Lune nécessite des innovations audacieuses. Les tubes de lave et puits lunaires, potentiels refuges pour futures bases, posent des défis d’accès.
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Une équipe de recherche a conçu une roue révolutionnaire, inspirée de l’origami, pour surmonter ces obstacles, promettant de transformer l’exploration lunaire et d’ouvrir de nouvelles perspectives.
Les grottes lunaires : un abri potentiel pour l’humanité
Les tubes de lave et les puits lunaires offrent des opportunités prometteuses pour établir des bases lors de futures missions humaines.
Ces structures naturelles pourraient servir de refuge contre les radiations cosmiques et les variations extrêmes de température, deux défis majeurs pour les explorateurs lunaires.
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En s’abritant sous la surface lunaire, les astronautes bénéficieraient d’une protection naturelle, réduisant ainsi les risques liés à l’environnement hostile de la Lune.
Ces grottes représentent donc un atout précieux pour la survie et le succès des missions spatiales à long terme.
Défis d’accès aux structures souterraines lunaires
L’accès aux structures souterraines lunaires est entravé par un terrain escarpé et accidenté à l’entrée, composé de roches et de régolithe meuble.
Les petits rovers, souvent utilisés pour l’exploration lunaire, sont limités par la taille de leurs roues, incapables de franchir des obstacles plus grands que leur diamètre.
Pour surmonter ces obstacles, des innovations comme les roues à diamètre variable sont envisagées. Ces roues pourraient s’étendre pour franchir des obstacles, puis se rétracter pour un transport efficace.
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Cependant, la conception de telles roues pour l’environnement lunaire reste un défi majeur.
Une innovation inspirée par le passé
La conception des roues à diamètre variable s’inspire des ponts autoportants de Léonard de Vinci et des motifs d’origami.
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Grâce à un cadre métallique élastique et des tendeurs en tissu, ces roues peuvent s’étendre de 230 mm à 500 mm de diamètre. Cette flexibilité permet aux rovers de maintenir un profil bas lors du transport tout en gagnant en capacité de franchissement une fois déployés sur la surface lunaire.
Les tests sur sol lunaire artificiel ont démontré une traction supérieure sur les pentes meubles et une résistance aux impacts.
Le professeur Lee est optimiste quant au potentiel de cette technologie pour les futures missions d’exploration lunaire, malgré les défis restants liés aux systèmes de communication et d’alimentation.





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